Bon...
J'ai longuement hésité avant de publier cette histoire-ci car certains passages sont un peu...un peu osé dirai-je ^^ mais en même temps, il vaut mieux ne pas avoir peur des mots et sans tomber dans du vulgaire, dire les choses telles qu'elles sont...
J'aime pas tourner autour du pot...
Donc je publie ^^
« Et alors ? »
« Non, ne déconnes pas avec ça Laurie...Tu vas lui attirer des emmerdes...»
« Justement...»
La jeune gamine blonde à la plastique parfaite et particulièrement développée pour son âge se dirigea vers la sortie du lycée, son sac jeté nonchalamment sur son épaule droite.
A l'habitude générale, son déhanché divin ne laissa pas les quelques garçons passés par là indifférent et, tournant tous la tête au passage de la gamine, l'un d'eux se laissa même aller à un léger sifflement vulgaire.
D'une beauté ravageante, la gamine blonde que l'on appelait couramment « le fantasme » poussa, avec un léger gémissement, la double porte du lycée, dévoilant un soleil aveuglant qui colora les murs sombres et ternes du bâtiment.
A 14 ans, Julie Stayson possédait un physique à faire pâlir de jalousie les plus grandes actrices du monde et elle le savait très bien.
Ayant le garçon qu'elle voulait, quand elle le voulait, elle s'était cependant monté la tête et ne supportait pas l'échec et ce, dans quelque milieu que ce soit.
Car si Julie faisait preuve d'un sex-appeal délirant et d'une provocation sensuelle absolument délicieuse, elle ne s'en montrait pas moins une excellente élève et, bien que critiquant les cours à longueur de journées, il n'arriva jamais qu'elle ne sorte de l'un d'eux avec une note inférieure à quinze, dans n'importe quelle matière qu'il fut.
Saluant le début des vacances, une brise légère vint lui remuer les cheveux avec sensualité et, alors qu'elle disparaissait dans le parc de l'école, tout les visages masculins étaient fixés sur elle, plus précisément, sur son décolleté aveuglant pour ceux se trouvant devant elle, sur sa jupe rouge, noire, et surtout très courte, pour ceux étant derrière.
Quant au filles, elle fixaient toutes ses bottes de cuir montant jusqu'à mi-cuisse avec une envie sans mesures.
La gamine de même pas 15 ans avait tout d'une femme fatale, mais ce qui faisait le plus peur, c'est qu'elle savait déjà remarquablement bien en jouer.
Et ce soir, le prof qui venait de la rejeter allait s'en mordre les doigts.
A 20h00, sortant de table, Julie monta dans sa chambre. Ses parents, eux-aussi sous le charme ravageur de l'adolescente, ne lui refusaient jamais rien et n'avaient d'yeux que pour elle. Son portable sonna. Elle décrocha. Sa meilleure amie reprit :
« Julie ce n'est pas possible ne fait pas ça...»
« Clara écoute moi, j'ai pris ma décision de toute façon » rétorqua la gamine sur un ton léger, regardant dans sa garde robe.
« Julie tu va lui attirer des ennuis, je te l'ai déjà dit...C'est mal...C'est malsain...»
« Il n'avait qu'à pas me jeter. »
« Julie écoute, il a bien fait...Tu es mineure...Il a 30 ans Julie...»
« Cela ne change rien...Je le voulais, il était mien...»
« Non mais tu t'entends ? Et s'il craquait Julie ? »
« Je lui refuserais comme il me l'as fait tout à l'heure. »
« Et s'il a vraiment craqué parce que tu es allée trop loin ? Julie s'il te violait ? »
« Ce serait parfait...Je ne demande pas mieux. Je serais satisfaite, quant à lui, il aurait beaucoup d'ennuis.» répondit-elle, alignant des fringues toutes plus provocantes les unes que les autres sur son lit.
Clara commençait à prendre conscience du machiavélisme de son amie. Choqué, elle ne répondait plus.
« Allez je te laisse, je dois me dépêcher. »
« Julie ne... »
Julie venait de raccrocher.
Elle avait enfin trouvé ses affaires. Sa victime devait être entrain de manger. Il ne lui faudrait que vingt minutes avant d'être chez elle.
Parfait.
Jack Quarton venait de terminer son dîner qui se résumait à une pizza. Il débarrassa la table, et s'installa devant la télévision. Vendredi soir, première heures de vacances bien méritées. Il repensa en souriant à cette petite effrontée de Julie Stayson. Prof d'histoire au lycée, ce jeune homme avait eu à faire à une vraie petite crise de la part de cette élève qui l'avait tout bonnement invité à coucher avec elle le soir après les cours.
Quarton avait beaucoup rit ce qui n'avait pas du tout plus à la jeune fille et lui avait finalement expliqué que, quand bien même elle était très jolie, il n'aimait guère les mineures.
Julie, à cinq minutes de la fin du cours, avait quitté la salle, plus furieuse que jamais.
Jack fut tiré de sa rêverie par la sonnette de la porte d'entrée. Jetant un ½il à la fenêtre ouverte, il hésita un instant à la fermer puis s'en dissuada, allant ouvrir.
Seulement, il dut croire à une mauvaise blague en réalisant qu'il n'y avait personne sur le palier. Retournant dans le salon, il prit alors conscience que la jeune Julie Stayson était bien plus perturbée et malsaine que ce qu'il pensait...
Allongée sur son canapé, pieds nus, la main sous sa « micro » mini jupe, l'autre dans sa bouche, la jeune fille avait tout l'air de se masturber.
Relevant la tête comme si Jack l'avait surprise, elle sourit d'un air gêné et continua de plus en plus langoureusement sa tâche. Un coup d'½il sur le sol avisa le jeune professeur que la culotte rose bonbon de Julie traînée à ses pieds.
Réalisant la situation plus que délicate, Jack se passa la main dans les cheveux en soupirant.
« Julie... »
La gamine sourit intérieurement et, le regardant avec un air de petite fille triste laissa échapper un :
« Désolé monsieur... » mielleux et tendre à souhaits.
Jack s'assit à côté d'elle.
Elle redressa la tête, le regarda, ses deux couettes blondes se balançant délicatement, reflétant la lumière du téléviseur.
Elle la reposa sur ses genoux. Jack soupira et lui passa la main dans les cheveux.
« Gagné » pensa Julie.
« Tu sais...C'est vrai que tu es vraiment attirante...Mais...C'est d'un psy que tu as besoin Julie. » L'homme se redressa et la fillette manqua tomber du canapé.
« J'appelle tes parents. »
Filant vers le téléphone, il se retourna quand la télé se tut.
Il aperçut alors l'adolescente, plus sensuelle que jamais, entièrement nue, prenant une pose très aguichante, les cheveux relâchés en cascade sur ses épaules dorées.
On n'était plus du tout dans le cliché « petite-fille coquine » mais « véritable femme fatale ».
« Qu'elle est belle... » songea Jack avant de reprendre ses esprits.
Déjà, Julie s'avançait vers lui et, posant une main sur son bras, glissa doucement jusqu'à se retrouver à genoux devant son professeur.
Déboutonnant à une vitesse déconcertante les boutons du jean de ce dernier, elle y passa sa main, douce et sensuelle comme tout.
Alors qu'il était perdu dans une rêverie absurde, Jack reprit ses esprits quand il sentit le souffle de l'adolescente sur son sexe.
« Mais qu'est ce que tu fous merde ! »
Reculant vivement, il se prit les pieds dans son pantalon en bas des jambes et s'écrasa au sol, en face de la gamine.
Passant la main sur son visage, il la regarda, complètement abasourdi par ce qui venait de se passer.
« Julie, je ne veux pas de toi...Tu ne comprend pas ? Casse-toi, rentre chez toi maintenant bordel ! » gueula le jeune homme en colère.
Le regardant avec un sourire machiavélique, Julie Stayson murmura avec une évidente délectation :
« Mauvaise réponse... »
Alors que le prof la regardait d'un air surpris, trois coups secs furent frappés à la porte d'entrée. Tournant la tête en direction de cette dernière, Jack Quarton mis un temps à comprendre.
Mais lorsque la jeune fille hurla un « au secours » hystérique, se frappa le visage de toutes ses forces avec la télécommande de la télévision et se jeta dans les bras de son professeur, tout devint clair.
La porte fut défoncée, deux flics y entrèrent, armes au poing.
Débouchant dans le salon, il trouvèrent la gamine, nue, le nez en sang, en pleurs, dans les bras de Jack Quarton, pantalon baissé, assis sur le sol, l'adolescente maintenue entre ses jambes.
« Vous avez le droit de garder le silence. Tout ce que vous direz seras retenus contre vous – le flic marqua un temps d'arrêt – Sale enfoiré... » Il attrapa alors Jack par les cheveux et le plaqua contre le mur, lui passant les menottes.
Alors qu'il se faisait embarqué vers la voitures garée dehors, sur le trottoir, Jack comprit qu'avant même d'arriver chez lui, Julie avait appelée la police de son portable, simulant une tentative de viol.
L'esprit perfide de cette gamine le fit frissonner et, tandis qu'il sortait de la pièce, entendant les imitations de pleurs de cette adolescente terrifiante, un regard par-dessus son épaule lui fit croiser son regard.
Julie Stayson cessa temporairement ses larmes, sourit et, lui adressant un clin d'½il, passa sa langue sur ses lèvres avec toute la sucrerie érotique qui l'incarnait.